Depuis un certain nombre d'années, nous suivons de près les activités de l'association Camera Natura, l'un de nos plus fervents partenaires. Nous souhaitions mettre en avant une de leur démarche : la compensation carbone de l'association.

Par sa charte d'éco-responsabilité, l'association s'est engagée à mesurer son bilan carbone de l'année, c’est-à-dire à comptabiliser l'impact carbone des activités causées par l'association et ses membres, dans la limite de ce qui est calculable. Après calcul, il s'agit pour l'association de passer à l'action et de remplacer ce qui a été consommé.

Quésaco un bilan carbone ?

Définition (source wikipedia) : Le bilan carbone est lié à la fabrication d'un produit ou à l'activité d'une entité humaine (individu, groupe, collectivité). C'est un outil de comptabilisation des émissions de gaz à effet de serre. Il tient compte de l'énergie primaire et de l'énergie finale de ces produits et services.

Cette année, l'association fait état de 17 135 km de déplacements dépensés, équivalent de à 3,92 tonnes de CO² consommés, soit la valeur carbone de 112 arbres.

Détail sur le calcul du bilan carbone de l'association mesuré depuis 2 ans.

Après bilan, passage à l'action !

L'association constituée aujourd'hui, d'une cinquantaine de photographes amateurs, se réunit au moins une fois tous les mois pour travailler la technique de la photographie et de sublimation de la photo naturaliste. Cette passion engendre une empreinte carbone, de par les déplacements de ses membres dans un lieu donné ou par les déchets produits lors de leur rencontre. L'association a toujours tenue à la compenser. En 2020, le bilan carbone de l'année équivalait à 384 arbres à replanter. Ils sont donc passés à l'action cette même année, et ont participé à la replantation de haie sur la commune Les Châteliers, autour de l'éco-lotissement.

Cette année 2021, les bénévoles ont choisi de remettre en état, la mare de la station d’épuration au Jardin des sens du CPIE, qui connaît actuellement une baisse de niveau. Le temps de 2 jours le 30 août et 4 septembre, les bénévoles se sont affairés à débroussailler et tondre, un temps de préparation utile avant dans un second temps, de racler le fond de la mare muni de pelles et pioches.