Le 2 février 2021 : journée mondiale des zones humides

Le CPIE agit toute l’année pour préserver ces milieux et ces espèces associées grâce à son programme de science participative.

Le 2 février est la journée mondiale en faveur de la préservation des zones humides et des espèces animales et végétales associées. Cette journée célèbre la date de la signature de la convention de Ramsar de 1971 en Iran, qui a été signé par 157 pays pour enrayer la disparition des zones humides. En effet, 87 % des zones humides présentes aux 18ème siècle ont disparu. Pourtant elles ont de nombreux bienfaits, notamment ceux d'être des lieux de refuge pour toute une biodiversité. En France, 30 % des plantes remarquables, 50% des oiseaux et 100% des amphibiens dépendent des zones humides. Depuis 1997, cette journée a pour vocation de sensibiliser les habitants de la planète à l’importance des zones humides.

Pour préserver ces milieux essentiels, le CPIE a décidé d’impliquer les habitants. Préserver nos zones humides, ça passe aussi par mieux connaitre les espèces qui y vivent. Une connaissance de notre territoire permet de mieux saisir les enjeux et faire des choix, d'aménagement ou de gestion, appropriés localement à notre territoire. Le CPIE porte depuis 2014, un programme de science participative en faveur des amphibiens et des reptiles. Chaque année, nous invitons les habitants à nous partager leurs observations. Un dragon ! Dans mon jardin ? permet aux habitants de participer depuis leur propre jardin, un lieu inaccessible aux naturalistes et pourtant un lieu riche d'une vie insoupçonnée. Quand on prend conscience de toute la vie liée aux milieux humides, on ne peut se résoudre à les détruire ou à les oublier.

Le programme de sciences participatives Un dragon ! Dans mon jardin ?, est un outil d’amélioration des connaissances du territoire, et aussi un outil d’émerveillement pour une prise en compte des enjeux liés aux zones humides. Grâce aux deux méthodes du programme de sciences participatives, les habitants comprennent l’importance de l’eau pour les amphibiens. Ces êtres vivants dont le nom veut dire « double vie », doivent obligatoirement vivre dans l’eau pendant leur phase larvaire (têtards), ils sont intimement liés aux milieux humides en bonne santé. Sans milieu humide il n’y aura pas de reproduction d’amphibiens, ces derniers disparaîtront et avec eux d’autres espèces.
Car « mieux connaitre, c’est mieux préserver », au CPIE, Chloé anime les programmes de sciences participatives.

Ré-écouter Marion, éducatrice à l'environnement interviewée pour l'occasion sur France Bleu Poitou.

Pour plus d'informations sur nos actions

Chloé Jean, chargée de mission environnement :
05 17 31 01 32 / Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.